xxxL'école
"A ma nomination en 2003, l’école de Passakongo était une du secteur qui
avait le plus faible taux de fréquentation et de réussite aux examens. Grâce à votre aide financière, matérielle, et à vos conseils, les élèves et les enseignants sont dans un bon cadre de
travail. Tout cela a fait passer l’effectif de 200 élèves en 2003 à 431 en 2009 !
Je vous demande de bien vouloir nous aider pour les projets futurs de l’école..."
Frédéric Bombiri,
président de l'APE
"A cette rentrée scolaire 2008/2009 nous avons trouvé notre école très belle grâce à votre association. Nous
sommes contents de ce que vous faites. Nous allons vous encourager par de bons résultats dans nos classes..."
Désiré Konate,
délégué des élèves
"Quant à ma classe ce fut l’émerveillement total puisque les enfants ont trouvé leur bâtiment flambant neuf...
nos élèves arrivent à étudier pendant la saison froide en fermant porte et fenêtres grâce à l’éclairage."
Frédéric Sama,
instituteur de CP2
"...nous allons présenter les premiers candidats en 2009/2010 au CEP. Notre souci majeur est d’avoir un
soutien pour la réalisation de notre projet. Nous voudrions jumeler notre école avec une école d’alphabétisation de Vaison."
les formateurs
xxxLa lumière
à l'école
"Les essais terminés, nous éteignons, et quittons les lieux. Au détour du 1er chemin nous voyons deux classes
de l’école éclairées, nous faisons demi-tour croyant avoir oublié d’éteindre celles-ci. Quelle n’est pas notre stupéfaction de constater que le gardien a ouvert deux classes et éclairé pour que
les collégiens, scolarisés à Dédougou, puissent venir étudier !"
un technicien de l'ONG Electriciens Sans Frontières
"Grâce aux installations solaires, nous allons pouvoir corriger les lacunes de nos élèves de CM1 et CM2 en
les gardant en classe tous les soirs de 17h00 à 19h00 après la descente de 17h00."
Lohotien Yamponi,
directeur de l’école
"Cela fait maintenant 5 ans que nous suivons les cours du soir et nous savons maintenant parler, lire et
écrire le français. Merci de votre soutien, grâce à vous notre problème de lumière est fini..."
un élève de CM1
xxxEtat
sanitaire
"Une famille a en moyenne 5 à 6 enfants. Je sens que les femmes aimeraient diminuer le nombre, vu les
réponses aux questions posées pendant les causeries... La planification familiale, pour lutter contre la grande pauvreté est encore trop faible ; il faut que nous redoublions d'efforts pour la
sensibilisation dans l'aire de Passakongo."
Nestor Seydou Sanou,
infirmier à Tionkuy
"Le fonctionnement de la maternité, je peux le dire est rôdé. Les accoucheuses villageoises m'aident pour la
sensibilisation de la population en matière de santé. Depuis 3 mois que les salles et mon logement sont électrifiés mon travail est facilité."
Félicité Ouedraogo,
accoucheuse à la maternité
"...impressionnant fut le démarrage de la construction, que chacun venait voir, les yeux écarquillés et la
bouche bée. On se demandait où on pouvait avoir l’argent pour faire tant de merveilles et où étaient cachés ces bienfaiteurs aimant tant le village !!!"
Michel Coulibaly,
président de l'ADSEP
xxxJournée de Roseline
"Je suis la première levée dès que le coq a chanté,
présentement à 5h00, je vais arroser et ramasser les légumes. De retour pour les travaux du ménage, je dois chercher l’eau, piler le mil et le déposer au moulin, faire la lessive ou aller
chercher le bois en brousse.
Toute la journée je mets le plus petit «au dos» comme cela je sais où il est et il ne peut pas se faire mal.
En fin d'après-midi, je prépare le tô de mil. Chez nous, en général la cuisine se fait seulement le soir et tout le monde la mange le soir, le matin et à midi le lendemain s’il en reste ! sinon
nous devons attendre la cuisine du soir.
Vous voyez, mes amis, il n’y a pas de temps de repos si ce n’est un peu la nuit, présentement c’est un peu dur.
Depuis le mois de décembre le château d’eau avec les panneaux solaires nous permet d’arroser avec moins de fatigue, merci pour ce grand don que vous avez fait aux femmes du
village."
Roseline,
habitante de Passakongo
xxxLe travail
en brousse
"Dès les premières pluies je suis en brousse avec ma famille pour les travaux champêtres. On y dort jusqu’à la
récolte dans ma maison en banco. Je laboure la surface, je rayonne et sème. Je cultive le mil, le sorgho, le sésame et l’arachide. Il faut des engrais très chers, le sol est pauvre. Cette année
les récoltes n’ont pas été bonnes seulement le maïs a réussi. Je travaille avec des boeufs, la houe et la pioche.
C'est dangereux de rester en brousse à cause des serpents et des scorpions. Il y a beaucoup de moustiques qui donnent le paludisme."
Ipolytte Bombiri,
cultivateur à Passakongo